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· appréciation du contrôle interne et analyse préalable des données exceptionnelles ;
· contrôle des comptes, des situations comptables et financières de l'exercice audité.
1.2.1. Analyse documentaire
Cette phase permet de comprendre le contexte général, d'évaluer les risques dus à l'ensemble des activités,
aux caractéristiques générales et spécifiques de la Banque et d'identifier les transactions significatives.
Elle a donc pour principale fonction de :
· prendre connaissance de la structure juridique de la société ;
· décrire et analyser l'organisation : organigramme, répartition des tâches ;
· identifier et cerner l'importance des flux concernés et leur méthode de traitement ;
· prendre connaissance des procédures bancaires, administratives et comptables ;
· analyser les règles et les méthodes comptables utilisées ;
· intégrer les derniers événements ayant une incidence possible sur la mission de commissariat aux comptes.
1.2.2. Appréciation du contrôle interne et analyse préalable des données exceptionnelles
L'appréciation du contrôle interne permet de comprendre les systèmes de production de l'information
financière et d'identifier les risques liés à leur conception et leur fonctionnement. Les objectifs du contrôle
interne sont notamment d'assurer la sécurité des opérations, des valeurs et des personnes, de promouvoir
l'efficacité et la qualité des services, d'assurer la fiabilité et l'exhaustivité des informations et d'assurer le
respect des objectifs de la direction.
Dans ce cadre, nous avons vérifié notamment que les procédures mises en place sont adéquates pour assurer :
· le respect des règles prudentielles ;
· l'exhaustivité de l'enregistrement des opérations ;
· le correct enregistrement des opérations.
Les risques bancaires sont de divers ordres :
· le risque de crédit et de contrepartie : c'est le risque de défaillance totale ou partielle de la contre partie
avec laquelle les engagements de bilan ou hors bilan ont été effectués par la Banque ;
· le risque d'illiquidité ou risque de transformation (ne pas trouver à l'échéance les fonds pour faire face
à ses engagements), ce risque est contrôlé à travers le ratio de liquidité et celui de couverture des emplois
à moyen et long terme par des ressources stables ;
· le risque sur les taux d'intérêts, lié à une augmentation possible des taux d'intérêts créditeurs sur le taux
d'intérêts débiteurs, il est jugulé en s'assurant que les emplois à taux fixes sont adossés à des ressources
à taux fixes et les emplois à taux variables à des ressources à taux variables ;
· le risque de change, il est suivi par une comptabilisation devises ; il est couvert en constituant des provisions,
par des ventes et achats à terme ou par la réalisation d'options d'achats ou de ventes ;
· le risque de patrimoine, lié aux agressions externes sous forme de hold-up et de fraudes sur les moyens
de paiement (SWIFT, TELEX, Cartes) ;
· le risque administratif et comptable, lié à des erreurs, négligences et fraudes ;
· le risque informatique, lié au fonctionnement du système informatique (hard ou soft) ou au risque de fraudes
sur le système informatique.
La maîtrise des risques bancaires est correctement assurée par le contrôle interne et le gestionnaire de risques.
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Exercice clos le 31 décembre 2008
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