MALI (BOA-MALI) est née fin 1982 à Bamako, quasiment sans appui extérieur. irremplaçable, elle permettra de valider et d'affiner la conception générale et les principes d'action qui seront le fondement d'un réseau régional fort, vingt six ans plus tard, de 11 banques commerciales, d'une banque de l'habitat, de trois filiales de crédit- bail, d'une société de bourse, de deux sociétés d'investissement... et d'une notoriété appréciable dans les milieux financiers et bancaires africains. en deux phases majeures entre 1982 et 2003. étapes : constitution de la BANK OF AFRICA - BÉNIN (BOA-BÉNIN) ; quelques établissements financiers spécialisés dans l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine. notamment l'homogénéisation et le renforcement des procédures ; la création de la BANK OF AFRICA - MADAGASCAR secteurs porteurs, tel que celui des télécommunications. de son implantation et sa progressive extension dans la zone de l'Afrique de l'Est anglophone, et le renforcement de sa structure « managériale » et financière. D'UN GROUPE BANCAIRE AFRICAIN des pays d'Afrique francophone comprenait, à de rares exceptions près, d'une part, des filiales de banques françaises, principalement tournées vers le financement du commerce d'import-export et la satisfaction des besoins financiers des grandes entreprises et, d'autre part, des banques d'État en butte à d'importants problèmes de gestion, fortement dépendantes des ambitions politiques et pratiquant une stratégie de crédit souvent hasardeuse. C'est en réaction à ces faiblesses des structures financières existantes et grâce à la détermination d'investisseurs privés maliens qu'est créée en décembre 1982 la BANK OF AFRICA - MALI (BOA-MALI). La banque s'est vite révélée comme un partenaire à part entière du système bancaire local et a connu un dévelop- pement régulier depuis 1982 illustré par ses principaux indicateurs à fin 2008 : 92 milliards de F CFA de dépôts collectés ; 86 milliards de F CFA de crédits distribués ; 9 194 millions de F CFA de fonds-propres ; qui lui permettent de représenter 10,5 % des ressources |